A. Le gouvernement dans une société civile doit se préoccuper d’instituer une éducation publique

A. Si les lois sont l’expression de la volonté des citoyens, alors les lois garantissent la justice, au sens de l’égalité des droits entre citoyens, et la liberté, comme non-domination

A. La finalité de l’existence des sociétés civiles est de défendre la liberté et les biens des citoyens

A. Une société civile ne peut exister sans une formation des citoyens à la vertu civique

A. Pour que les lois puissent garantir la justice au sens de l’égalité des droits et la liberté comme non-domination, il ne faut pas qu’il y ait des inégalités de richesse trop importantes

A. Les décisions du gouvernement dans une société civile doivent être fondées sur les lois et les lois elles-mêmes doivent être fondées sur la volonté générale



B. Le gouvernement de la société civile a pour finalité de faire respecter les lois et il doit lui-même les respecter

B. La formation des citoyens à la vertu civique ne repose pas sur la suppression des passions, mais sur leur réorientation

B. L’éducation publique doit avoir pour finalité la formation des citoyens à la vertu civique

B. Mais comment peut-on déterminer ce que veut la volonté générale ? La pratique du référendum n’est pas fiable, et elle n’est pas faisable.

B. Il ne s’agit pas de réduire ou de compenser de telles inégalités de richesse, mais d’empêcher qu’elles se produisent

B. Mais, si les sociétés civiles contraignent la volonté des citoyens pour défendre leur liberté et leurs biens, alors le moyen employé est en contradiction avec cette finalité



C. Le gouvernement d’une société civile doit donc se soucier des questions économiques

C. Pour savoir ce que veut la volonté générale, il suffit de réfléchir à ce qui est juste et favorable à l’intérêt public

C. Il s’agit d’orienter les passions vers la société civile : l’individu doit se sentir citoyen et se considérer ainsi comme constitué par cette appartenance à une totalité qui le dépasse et qu’il doit apprendre à aimer

C. Pour ne pas tomber dans ce paradoxe, il faut que les sociétés civiles soient fondées sur des lois qui ne contraignent pas la volonté des citoyens, mais en sont l’expression.

C. Il s’agit d’éviter que les citoyens deviennent indifférents aux affaires publiques et ne se soucient que de leurs intérêts privés

C. De manière générale, dans une société civile, personne ne doit être au-dessus des lois

A. Le gouvernement dans une société civile doit se préoccuper d’instituer une éducation publique

A. Si les lois sont l’expression de la volonté des citoyens, alors les lois garantissent la justice, au sens de l’égalité des droits entre citoyens, et la liberté, comme non-domination

A. La finalité de l’existence des sociétés civiles est de défendre la liberté et les biens des citoyens

A. Une société civile ne peut exister sans une formation des citoyens à la vertu civique

A. Pour que les lois puissent garantir la justice au sens de l’égalité des droits et la liberté comme non-domination, il ne faut pas qu’il y ait des inégalités de richesse trop importantes

A. Les décisions du gouvernement dans une société civile doivent être fondées sur les lois et les lois elles-mêmes doivent être fondées sur la volonté générale



B. Le gouvernement de la société civile a pour finalité de faire respecter les lois et il doit lui-même les respecter

B. La formation des citoyens à la vertu civique ne repose pas sur la suppression des passions, mais sur leur réorientation

B. L’éducation publique doit avoir pour finalité la formation des citoyens à la vertu civique

B. Mais comment peut-on déterminer ce que veut la volonté générale ? La pratique du référendum n’est pas fiable, et elle n’est pas faisable.

B. Il ne s’agit pas de réduire ou de compenser de telles inégalités de richesse, mais d’empêcher qu’elles se produisent

B. Mais, si les sociétés civiles contraignent la volonté des citoyens pour défendre leur liberté et leurs biens, alors le moyen employé est en contradiction avec cette finalité



C. Le gouvernement d’une société civile doit donc se soucier des questions économiques

C. Pour savoir ce que veut la volonté générale, il suffit de réfléchir à ce qui est juste et favorable à l’intérêt public

C. Il s’agit d’orienter les passions vers la société civile : l’individu doit se sentir citoyen et se considérer ainsi comme constitué par cette appartenance à une totalité qui le dépasse et qu’il doit apprendre à aimer

C. Pour ne pas tomber dans ce paradoxe, il faut que les sociétés civiles soient fondées sur des lois qui ne contraignent pas la volonté des citoyens, mais en sont l’expression.

C. Il s’agit d’éviter que les citoyens deviennent indifférents aux affaires publiques et ne se soucient que de leurs intérêts privés

C. De manière générale, dans une société civile, personne ne doit être au-dessus des lois